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16 mai 2011

27 janvier 2011 : la fin annoncée du capitalisme financier

fin, capitalisme, financier, davos, sarkozy, franceNicolas Sarkozy s'exprimait le 27 janvier 2011 à Davos en Suisse :

« Mesdames et Messieurs, [...] nous devons tirer ensemble les leçons de la crise. Cette crise, nous en sommes tous responsables. Et nous sommes tous responsables du monde que nous allons laisser à nos enfants.

[...] sans l’intervention des États [...] tout se serait effondré. Ne pas en tirer la conclusion qu’il nous faut changer serait tout simplement irresponsable.

Cette crise n’est pas seulement une crise mondiale. [...] Cette crise est une crise de la mondialisation. [...]

Il faut que nous apprenions à réfléchir tous ensemble, à discuter tous ensemble de problèmes qui, au-delà de leur technicité, nous concernent tous.[...]

En mettant la liberté du commerce au-dessus de tout nous avons affaibli la Démocratie parce que les citoyens attendent de la Démocratie qu’elle les protège.

[...] Le capitalisme purement financier est une dérive. [...] Chacun doit bien se convaincre que le monde de demain ne pourra pas être le même que celui d’hier.

Il y a des comportements indécents qui ne seront plus tolérés par l’opinion publique dans aucun pays du monde. [...]

Nul ne pourra s’y soustraire. 
Ou bien nous changerons de nous-mêmes, ou bien le changement nous sera imposé par des crises économiques, sociales, politiques. [...]

Alors, il nous restera à faire émerger un nouveau modèle de croissance, à inventer une nouvelle articulation entre l’action de la puissance publique et l’initiative privée, à investir massivement dans les technologies de demain qui vont porter la révolution numérique et la révolution écologique. Il nous reste à inventer l’État, l’entreprise et la ville du XXIe siècle.

[...] Dans le monde de demain il faudra de nouveau compter avec les citoyens. [...] avec l’exigence de morale, l’exigence de responsabilité, l’exigence de dignité des citoyens.

Il faut regarder cela non comme un problème de plus mais comme une partie de la solution, non comme une difficulté supplémentaire mais comme quelque chose de sain, de vertueux qui, peut-être, nous conduira à nous sentir plus heureux de ce que nous sommes, plus heureux de ce que nous accomplissons.

Signé : Nicolas Sarkozy, Président de la République française. »

Beau discours qui contient tant de vérités cachées et montre consciemment et inconsciemment la voie à chacun d'entre nous. A suivre et à méditer car la solution est bien en chacun de nous individuellement et collectivement. Question : onsieur Sarkozy a-t-il écrit ce texte et croyait-il ce qu'il disait ?

« S'indigner est un devoir. Se réjouir tous les jours des progrès de l'humanité vers la lumière, une priorité vitale. »

Pour finir, je laisse Léonard de Vinci éclairer certains d'entre vous : « Aux ambitieux qui ne se contentent pas du bénéfice de la vie ni de la beauté du monde, il est imposé pour châtiment qu'ils ne comprennent pas la vie et restent insensibles à l'utilité et à la beauté de l'univers. »

Pensez-y !

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